Soirée au cinéma

N’ayant rien à me mettre sous la langue, je suis allée au cinéma hier soir afin d’oublier mon manque.

Un jeune couple s’est installé à côté de moi. La jeune femme était à ma gauche. C’était le genre de fille avec qui j’aurais bien passé quelques heures dans mon lit. Le sourire qu’elle m’adressa me fit fondre. Dommage, elle avait quelqu’un avec elle. Je soupirais de déception lorsque la lumière se tamisa. J’avais eu le temps de la voir poser sa tête contre l’épaule de son compagnon.

Le film m’occupa durant une bonne trentaine de minute. Je trouvais que le jeune couple s’agitait beaucoup durant la séance. Un rapide coup d’œil me fit voir qu’elle embrassait langoureusement son compagnon. Le film ne semblait pas les intéresser. Quoique que moi cela commença à m’intéresser un peu moins.

Je dois le dire que je pratiquais une longue abstinence. Voir un couple s’embrasser aussi amoureusement, me titillait un peu. Je me mis à les observer.

Peut-être que j’émanais un tension particulière, mais la jeune fille arrêta son baiser et regarda dans ma direction. Je fus furieuse d’avoir été prise sur le fait. Heureusement qu’il faisait sombre, sinon elle aurait remarqué le rouge sur mes joues.

Je retournais au film. La jeune fille continua à s’agiter. Je ne pus m’empêcher de regarder à nouveau. Elle m’observait à son tour. Je la vis sourire. Elle me fit un clin d’œil puis un rapide mouvement de la tête afin que je regarde vers son compagnon. Je vis la main de la jeune fille monter et descendre le long du pénis de son compagnon. La belle le masturbait en plein cinéma. Lui goûtait un plaisir immense sous la main de son amie.

Elle fit passer sa langue sur ses belles lèvres et se baissa sur le sexe de son homme. Elle le gratifia d’une superbe fellation sous mes yeux.

Je mouillais sur mon fauteuil. Je glissais ma menotte sous ma jupe et me caressais à travers le tissu de mon Tanga. Je vis son compagnon se tendre lorsqu’il jouit dans sa bouche. La belle ne perdit pas une goutte du foutre qu’il lui offrait.

Elle se releva et embrassa son homme. Une fois fait elle se retourna vers moi, me fit un clin d’œil et sourit. Elle remarqua que j’avais toujours ma main sous ma jupe.

Je ne pouvais jouir là en plein cinéma. A regret, je retirais ma main. Mes doigts étaient légèrement humides. Je les essuyais sans les porter à ma bouche, à mon grand regret.

– Dommage! » susurra la fille au creux de mon oreille. Une langue glissa sur mon lobe.

Je rougis à nouveau dans la pénombre.

La séance prit fin 15 minute plus tard. Je n’avais pas vu le temps passer et je ne me souvenais de rien de ce film.

– Au revoir! » dit la fille en quittant son fauteuil. J’eus le temps de voir la lisière de ses bas.

J’eus aussi le loisir d’admirer ses fesses et la courbure de ses reins. Superbe. Je soupirais de désappointement.

Je passais alors mon manteau et sortit de la salle. Il fallait que je passe dans mon pub préféré afin de noyer un peu ma tristesse.

Une voiture s’arrêta à ma hauteur dans la rue.

– On peut vous déposer quelque part? » me dit une charmante voix féminine.

Je tournais la tête et découvrit ma voisine du cinéma. Comment refuser une si charmante proposition.

– Avec plaisir! Il fait frais ce soir. »

Elle ouvrit la porte et passa derrière.

– Installez vous devant. Vous indiquerez le chemin à mon mari. » Zut, ils étaient mariées.

Une fois sur le fauteuil ; mon manteau s’ouvrit dévoilant mes jambes gainées de soie noires. L’homme me regarda et sourit après avoir apprécié mes jambes.

Je sentis la respiration de la fille près de mon oreille.

– Humm, ravissant! » dit elle.

– Merci. »

Je déboutonnais mon manteau trouvant qu’il faisait chaud. La chaleur n’était pas seulement du au chauffage du véhicule.

– Le film vous a plut? » me demanda t’elle alors que je donnais l’itinéraire à son mari.

– Heu, je dois dire que je ne m’en souviens pas tellement. »

Je l’entendis rire doucement. Le souffle de sa respiration contre mon cou me donnait des frissons.

– Nous non plus d’ailleurs, hein mon chéri.»

– Oui mon amour. »

– Y aurait il quelque chose ou quelqu’un qui vous aurez détourné du film? »

– En effet, c’était plus intéressant dans la salle. »

– Merci! » dit elle en déposant un léger baiser dans mon cou. Je frissonnais un peu plus.

Je voyais ma destination se rapprocher et je ne voulais pas quitter ce couple.

Ce fut elle qui décida pour moi.

Je sentis mon fauteuil basculer en arrière. Des mains saisirent ma tête. Une bouche se posa sur mes lèvres que j’ouvris sans retenu. Sa langue plongea dan ma bouche.

Je sentis une main sur ma cuisse. Elle remonta avec le bas de ma jupe dévoilant mes charmes. J’écartais mes cuisses laissant le passage à la main sur mon intimité. Je m’abandonnais au baiser et à la caresse de son mari.

– Elle est en fusion. » entends dis je dire par le conducteur.

Elle me caressa les seins et descendit lentement sa main vers mon intimité. Sa main fut plus agréable sur ma motte que celle de son mari. Je gémis dans sa bouche.

De moi même, je dégrafais mon corsage afin de caresser ma poitrine dont la pointe dardait douloureusement.

Sa bouche quitta la mienne et descendit sur ma poitrine. Elle me lécha, mordilla les seins avec bonheur.

La voiture s’arrêta. Je dégrafais son corsage afin d’accéder à sa poitrine que je devinais généreuse. C’était le cas. Je léchais et suçais à mon tour sa poitrine.

Je sentis tirer sur ma culotte. Je me déhanchais alors afin de faciliter son retrait. Je devinais le tissu restant collé sur mes chairs humides. Ma culotte continua son chemin le long de mes jambes. L’homme souleva mes pieds afin de m’en débarrasser.

Du coin de l’œil, je le vis la porter à son nez et la humer.

– Humm, ma chérie, je sens que cela va te plaire. C’est divin. » dit il avant de quitter la voiture.

La belle reprit son massage sur mon pubis. Elle était habile à ce jeu là.

Je tremblais lorsque je sentis son souffle sur mon intimité. Elle enjamba ma tête avant que sa langue attaque mon intimité. Je gémis de plus belle.

Je relevais sa jupe afin de découvrir à mon tour ses charmes. La belle était aussi nue que le jour de sa naissance. Son sexe était aussi humide que le mien. Je goûtais au divin nectar. Je la bus de ton mon saoul.

Je trouvais bizarre que la lumière du plafonnier soit restée allumée. Et où donc était parti son mari?

Je regardais alors par la fenêtre et vis des gens.

Je devinais le lieu où l’on se trouvait. J’avais entendu parler d’un endroit dans la foret près de la ville où des gens se retrouvaient afin de s’exhiber. Visiblement, le jeune couple était des habitués du lieu.

Alors que je broutais le sexe de la jeune fille, j’observais la réaction de nos mateurs. Il y avait aussi bien des hommes que des femmes. Certain se masturbait tout seul, d’autre par l’entremise de leur compagne. Cela m’excitait encore plus surtout qu’elle me bouffait la chatte avec bonheur. Elle me pénétra alors de deux doigts et me masturba tout en titillant du bout de la langue mon clitoris.

Je jouis une première fois. Elle ne tarda pas à me suivre. C’était un pur nectar.

Elle remonta laissant mon intimité à la vue de tout le monde et m’embrassa. On échangea nos odeurs dans nos bouches.

– Merci » lui dis je, « c’était très bon. »

– Merci à toi aussi. »

Son mari remonta dans la voiture.

– Vous avez été merveilleuse toutes les deux. »

Il démarra et quitta les lieus. On avait redressé mon dossier. Sa femme continuait à me caresser la poitrine nue. Son mari me flattait la cuisse et de temps en temps j’embrassais la fille.

Il était minuit lorsque l’on entre dans la ville. J’étais bien, heureuse et détendu. Il s’arrêta devant un immeuble.

– Cela vous dit un dernier verre avant que je vous raccompagne? »

– Pourquoi pas. » je ne voulais pas encore les quitter.

Je sortis de la voiture. Une fois dehors, elle me prit par la main et me guida dans l’immeuble.

Dans l’ascenseur, elle se colla dans mon dos et me caressa à nouveau les seins. Son mari vint m’embrasser. J’étais prise en sandwich. Je sentais son pénis à travers son pantalon. Je le caressais alors.

Une fois dans l’appartement, on se débarrassa de nos vêtements. On fit l’amour encore et encore. Il nous prit à tour de rôle. Je goûtais encore aux charmes de la jeune femme.

On fut rassasié vers 4 h du matin. Je suis restée dormir chez eux parce que trop fatiguée par nos turpitudes.

octobre 22, 2007. Exhibitionnisme. 5 commentaires.

Une Epilation très particulière

Je suis célibataire et je viens d’aménager à Paris suite à une mutation professionnelle. C’est comme ça que j’ai découvert un institut de beauté très particulier !

Il est tenu par Zoé, une femme d’à peine 40 ans, petite et blonde. Ce qui m’a frappé quand j’ai pris mon premier rendez vous pour une épilation, c’est la taille de ses tétons qui pointaient sous sa blouse et lui donnaient du relief !

Je dois avouer que sans être bisexuelle à proprement parler, j’ai eu des expériences avec des femmes et les seins et les tétons m’ont toujours faits beaucoup d’effet !

Est arrivé l’heure du rendez vous. Comme je me fais épiler les jambes, le maillot et les aisselles … bref … tout !… j’ai pris l’habitude de me déshabiller complètement.

Ainsi, je me trouve nue allongée sur la table d’épilation, les jambes écartées pour le maillot et les bras relevés pour les aisselles.

Arrive Zoé, en blouse échancrée et courte. Elle passe sa main sur mes jambes et vers mon intimité puis se met à m’épiler. Pour calmer la douleur de l’épilation elle pose délicatement sa main sur la jambe … jusque là rien que de très normal !

Puis, au fur et à mesure de sa progression, je sens que sa main vient titiller mon clitoris !
Tout en continuant à discuter normalement, comme si de rien n’était, en parlant de la pluie et du beau temps, mon impression qu’elle me caresse se fait de plus en plus forte … à chaque attouchement je sens mon sexe s’humidifier … je ne me fais pas d’idée, elle me caresse bien !

Cela n’est pas pour me déplaire car je suis exhibitionniste et il m’est souvent arrivé de me masturber devant mon amant ou d’autres hommes ou d’être vue faisant l’amour … mais voilà une situation que je n’ai jamais vécue.

C’est le moment de l’épilation de mon sexe, un maillot assez échancré. Zoé écarte encore un peu plus mes jambes, regarde mon sexe dont les lèvres intimes se sont écartées quelque peu.

Elle commence l’épilation … moment fabuleux que je la remercie de m’avoir fait vivre !
L’épilation à la cire est toujours un peu douloureuse et elle a réussi à me faire jouir pendant ce moment délicat.

A chaque bande de cire, profitant de ma lubrification naturelle obtenue par ses caresses précédentes, Zoé vient titiller mon clitoris, le presse entre ses doigts alors que j’ai perdu tout contrôle de moi-même et que je me laisse faire pour mon plus grand plaisir.
Elle appuie, effleure mon clitoris excité et vient même mettre un doigt puis deux dans ma vulve.

Elle leur donne un rythme rapide et vient titiller une zone dans mon vagin qu’aucun amant n’a jamais trouvé.

Tout à coup, à force d’être massé, mon point G (puisque c’est de lui dont il s’agit) déclenche en moi une onde de plaisir d’une intensité inouïe … je ne sais plus où je suis, qui me fait quoi, je ne suis qu’orgasme, je ne veux pas que cela s’arrête et je ne sais pas si je pourrais supporter autant de plaisir !

Mon esthéticienne magique continue son œuvre, son autre main s’occupe de mon clitoris, je mouille abondamment, je sens que mon jus coule entre mes jambes, sur ses mains , mes contractions sont de plus en plus fortes, je gémis … Zoé enlève sa main libre de mon sexe et vient s’occuper de mes seins dont les tétons se sont dressés sous le coup de l’excitation … elle les tire, les malaxe avec ses doigts, pétrit mes seins, effleure mes bouts, mes aréoles alors j’explose, je me soulève dans un état second et retombe en me crispant sur ses doigts en moi.

Cet orgasme aucun homme ne me l’a donné, ni aucune des femmes avec lesquelles j’ai eu des aventures.

Zoé laisse ses doigts dans ma vulve palpitante, me laisse reprendre mes esprits tout en continuant de me parler des animations de l’été dans ma ville … car jamais elle n’a cessé de papoter de tout et de rien !

Je reprends mes esprits, chamboulée par cette expérience, le sexe en feu …les seins durcis, tendus … j’aurais envie de lui rendre la pareille ou de sucer une belle queue, celle de mon amant actuel par exemple …je dois me contenter de discuter !!!!

Elle termine alors pas l’épilation de mes aisselles et pour en atteindre une, se penche sur moi au dessus de mon visage … c’est ma chance !

Je saisis sans mal un de ses tétons géants et l’aspire, enroule ma langue tout autour pendant qu’une de mes mains glisse sous sa blouse et trouve sa chatte en feu … tiens … elle aussi a été excitée, elle aussi a mouillé et elle ne porte pas de slip !!!!
Nous restons ainsi à peine deux minutes, le temps de la téter et d’apprécier la taille jamais vue de ses bouts délicieux puis elle se redresse et achève la séance.

Elle sort de la salle pour me laisser me rhabiller … je sors enfin et je règle ma facture en prenant bien soin de fixer déjà le prochain rendez vous.

C’est seulement sur le pas de la porte qu’elle me dit « vous savez j’ai longtemps allaité et j’ai cru que mes seins étaient déformés à jamais à cause de mes tétons que ne se rétractent plus … merci et à la prochaine fois».

septembre 10, 2007. Entre femmes. 5 commentaires.

Première fois avec deux hommes

Il y a quelques temps de cela je me séparais de mon ami…
Niveau cul , on s’entendait très bien et c’est dailleurs grâce à lui que j’ai connu et apprécié la sodomie.

Libre de toutes attaches j’avais envie de faire de nouvelles expériences, …
A présent j’avais envie de pratiquer l’amour à trois … mais j’avais aussi un peut peur.
Je ne connaissais pas de partenaire, je ne savais pas comment cela allait se dérouler, …bref, j’hesitais à franchir le pas.

Il y a prés de 3 semaines, j’ai dû partir sur Marseille, pour un rendez vous de travail.
Train, hotel, … le lendemain de mon arrivée, je rencontre le staff de l’entreprise au siege de la compagnie.

Parmis l’équipe, un homme brun, des yeux noisettes rieurs et pétillants de malice un sourire franc et éclatant, la bonne humeur des gens du sud…

Nous nous sommes immédiatement entendus, il a su me mettre très à l’aise et la réunion s’est terminée par des éclats de rires collégiaux.

Afin de sceller notre nouvelle « amitié », le directeur marketing m’invite au restaurant avec quelques personnes présentes à la réunion.

21heures nous voilà tous partis en foire… Apéritif, vins, bonne chère, café, digestifs,… je me sens portée par un tourbillon de sons, d’odeurs, il fait chaud, je me sent bien,… lui aussi.

Juste a coté de moi, il a passé la soirée à me couvrir d’attentions, ses mains éfleurant les miennes, son souffle glissant dans mon cou lorsqu’il se penche pour me parler …
Nous terminons en boite, ou bien entendu, nos corps se rapprochent, nos mains se cherchent, se rencontrent, s’apprivoisent,…

Les autres partent, la nuit nous appartient,…
un autre homme s’approchent, les deux hommes se saluent, échangent quelques plaisanteries, quelques regards, …qui s’attardent sur moi…
La nuit m’entraine, …les deux hommes aussi…

Je me retrouve dans une petite garconniere, l’un deux m’embrasse sur la bouche, le second me carresse les seins à travers mon chemisier, je suis au centre de leurs attentions, leurs mains parcouraient mon corps sans relache, leurs langues et leurs bouches me prodiguaient milles frisons, …

ils ne me laissaient pas un instant de répit, je ne pouvait plus penser, … juste me laisser porter… en un instant ma jupe avait été remontée, déja leur doigts plongeaient à l’intérieur de mon string, mon chemisier glissait sur mes épaules, mon soutien gorge m’était dégraphé, … ma poitrine était à portée de main, de bouche, de langue… de dent, ils me sucaient les tétons, les lapaient, en irritaient le bout sensible, … je me cambrais offerte à leurs attouchements, déjà ma chatte répondait à leurs assauts, ma cyprine humidifiait leurs doigts, ils écartaient mes levres, penetrant mon intérieur, afin de mieux lubrifier mon petit trou.

Nous nous retrouvames sur un lit, un sexe se présenta devant ma bouche, une odeur de mâle penetra mes narines, une queue forca mes levres, dure, chaude, palpitante,
elle s’engouffra au fond de ma gorge,…. le second écarta mes jambes et se mit a laper ma chatte avec délectation, y faisant penetrer ses doigts, les bougeant à l’interieur de moi, ses dents s’attarderent sur mon clito, le faisant rouler sur sa langue, mes cris de plaisirs se perdaient sur la queue bandée de mon tortionnaire, mon bassin partait à la recherche de la langue du second, ne cherchant qu’a etre penetrée plus profondement…
j’adorais ça…
ma chatte était trempée, le plaisir inondait mon ventre, la jouissance est survenue sans crier gare, et j’ai jouie sur les doigts et dans la bouche de mon bienfaiteur …
Les deux hommes alors changés de position, celui que je sucais s’est placé derriere moi et m’a enfilé d’une poussée alors que l’autre prenait place devant moi afin de profiter de ma gorge…

Mon beau brun me pilonnait, m’ecartant bien mes fesses, insérant un doigt dans mon cul, moi, la bouche prise je ne pouvais rien dire, me contantant de pousser des grognements de plaisirs …
impossible de penser, ni d’avoir honte de me donner ainsi, ils ne m’en avait pas laisser le temps, et je n’en avait plus envie… le plaisir grandissait.
A nouveau, changement de position, mon brun s’est allongé, je l’ai sucer au passage, mélange de sa queue et de ma cyprine dans ma bouche,
je me suis empalée sur lui avant que le second ne se place derriere moi, avant qu’il ne la mette dans mon cul, déjà mon bassin fremissait d’anticipation, mon vagin se contractait autour de la queue de mon amant…
le cul offert, ecarté, luisant de foutre, il a forcé le passage, se glissant en moi, m’enculant pour mon plus grand plaisir, … j’ai joui dés les premiers va et vient…
ils me prenaient à deux puissement, emplissant mon corps, ….
prenant mes trous sans complexe, me limant comme des dieux, m’enfilant comme des princes, ils me les mettaient jusqu’à la garde, ecartelée par leur chaire…
Nous avons jouis ensemble… leur foutre chaud se déchargeant dans mes entrailles, l’un devant, l’autre derriere…

septembre 9, 2007. L'amour au pluriel. 18 commentaires.